Nouveau départ

Nouveau départ
A un mois de la rentrée, Août ne sera pas synonyme de paresse cette année. J'ai décidé de me reprendre un peu en mains et de travailler pour gagner mon propre salaire. Même si je ne m'attend pas à une bouffée de bonheur à chaque client que j'aurai servit, je n'ai aucune envie que les vacances se terminent parce que, l'air de rien, le BAC approche.
Juin et Juillet m'auront permis de me "reconcentrer" sur des valeurs que je chérissais il n'y a pas si longtemps. Je sais quoi faire et avec qui le faire. J'ai beaucoup soliciter mes méninges afin de faire "le point" sur ce que je trouve juste. J'ai passé du temps avec les gens que j'aime et j'ai appris à connaitre des personnes géniales.

Je ne regrette rien, ni de mes vacances, ni de mon année scolaire. Malgré les conflits, les bons moments et les 400 coups étaient bien réels. Il y a certaines rencontres qui m'ont permis de tirer le positif de tout ça. Je tiens à remercier ce petit cupidon qui était en grève si longtemps. Grace à lui, je suis heureuse et comblée. Mes meilleurs amis savent se reconnaitre et je tiens à leur dire que cette année sans eux aurait été impossible. A l'internat, les semaines sont longues, et sans les week-ends, je serai déja morte d'ennui ou de fatigue.
Toutes les filles qui ont su mettre (la bonne) ambiance dans la classe sont merveilleuses, je ne me lasse pas d'elles et j'espère les revoirs le plus vite possible.

Bonne fin de vacances à tous !

# Postato sabato 01 settembre 2007 07:20

Modificato venerdì 19 dicembre 2008 07:26

Thibault

Thibault

J'aime bien mieux être malheureuse en t'aimant plutot que de ne jamais t'avoir connu

# Postato sabato 09 agosto 2008 17:53

Modificato sabato 11 ottobre 2008 07:52

Mornig Live

Mornig Live
Une histoire sans fin


Réveillé par l'habitude, il est déja 9h54. J'ai juste le temps de mettre cette tunique fleurie et ce jean déja porté la veille avant de courir à la boulangerie. Evidament, je suis encore en retard, mais avec un peu de chance, personne ne sera réveillé.
J'ai peur d'écraser les croissants et les pains aux chocolats qui se bousculent au fond de mon sac à mains. Une fois arrivée dans la rue je suis rassurée. Il est 10h32, et elle ne se lève que vers 11h.
Je tape le code pour rentrer dans sa résidence. Celui-ci ressemble étrangement à la date de mon anniversaire. Les volets de sa chambre sont fermés. Je sonne une première fois. Pas de réponse. Je me retrouve dehors, face à une maison muette.
J'ai peur que ça soit son père qui m'ouvre. Les parents m'intimide toujours un peu. Je ressonne, pendant dix minutes environ.
Un bruit de serrure retentit et 1m79 de blondeur aux petits yeux bleus entrebaillés m'ouvre enfin cette porte d'entrer. Elle monte dans sa chambre et je la suit. Tout a changé depuis la dernière fois où je suis venue. Les murs ont été dénudés des posters qui les habillais. Tout me semble blanc, et vide surtout.
Je remarque tout de suite qu'il y a écrit sur son bureau en bois clair un certain "ragot n°25 "d'un site internet, (qui la concerne, elle et son nouveau copain).
Elle à l'air de tourner la page qui concerne son passé. Je m'assoit sur son lit, la radio est allumée. Elle dort toujours avec un peu de musique en bruit de fond. Je le sais depuis le 5 novembre 2007. Le jour de notre rencontre.
Les conversations fusent et les mots sortent d'eux même. Maintenant elle est au courant de tout. Mon copain, ma mère, mes soeurs, mon job. De sont coté, les sujets sont similaires. Elle me parle de ses nouvelles fréquentations, de ces bonnes soirées auquelles j'aurai aimé participer. Au final, je comprends qu'elle devient de plus en plus stable. Les gens qui s'occupent d'elle lorsque je ne suis pas là, sont des gens biens.
Je me rends compte tous les jours à quel point elle m'est indispensable. C'est l'épaule sur laquelle je trouve toujours du réconfort et du rire. Elle et moi, c'est une histoire qui a commencé il y a presque un an, et qui ne se terminera pas, malgré les aléas de la vie.

# Postato venerdì 15 agosto 2008 14:49

Modificato domenica 17 agosto 2008 08:45

Jérémy Bédu

Jérémy Bédu
C'est mots ont tout déclenchés, je le savait. Tu m'as dit "Je t'aime" et quelque chose s'était effondré dans l'empire de la langue, dans cette cité radieuse que j'habitais avec ferveur, ça s'était écroulé comme une impression de décombre et de gravats.
"Je t'aime", je me voyais revenir en arrière, quand ces mots étaient encore sincères, aujourd'hui, ils ont pris un sens différent. Il sonne comme de l'habitude, de la monotonie. Le dis-tu encore avec tout la sincerité que je te connaissais tant?
Biensûr que je suis coupable de cette ruine, avec mon oreille qui a su entendre l'inouï, l'inaudible : Les mots qui se défont. Plus rien n'a l'air d'être semblable. J'ai mal tenu mon rôle peut-être, j'ai abusé, en souhaitant te protéger de tout et de tout le monde. Je ne voulais pas que tu connaisses la souffrance, je parle de celle que l'on vie lorsqu'on éprouve quelque chose de vraiment concret pour un être.
"Je t'aime" Le Je peut usurper tous les noms, ce pronom personnel qui ne désigne personne à force de signifier tout le monde et qui se pousse du col afin d'affirmer ta présence, qui feignait d'ignorer sa constante désagrégation, sa métamorphose perpétuelle.
En réalité, tu n'as pas changé, c'est l'expression qui est devenue fausse. Elle a évolué sans nous attendre. Ces mots ne nous collent plus parfaitement à la peau.
Je ne te sussite plus d'intérêt, comme pourrais-tu aimer une fille qui ne t'intéresse plus?
Je ne veux pas te perdre, est il trop tard? Aurais-je mis trop de temps à entendre des mots qui ne résonnent plus de manière aussi juste?

# Postato venerdì 15 agosto 2008 17:39

Modificato venerdì 19 dicembre 2008 08:18

Prélude

Prélude

# Postato venerdì 05 settembre 2008 16:38

Modificato venerdì 05 settembre 2008 17:09